Quelques 150 médecins généralistes affiliés au Syndicat national des médecins généralistes de santé publique (SNMG/SP) prendront part, le 23 du mois en cours, à une rencontre régionale qu'abritera l'ITSP d'Oran. Lors de ce conclave régional, organisé au même titre que trois autres qui seront tenus au Centre, à l'Est et au Sud du pays, les participants en provenance de 15 wilayas, pour un total de 50 secteurs sanitaires et le CHU de Tlemcen, auront à plancher sur la question du statut du médecin généraliste, notamment certaines questions fondamentales, à savoir le plan de carrière, les missions et droits, la formation et les postes supérieurs entre autres. <br />Cette série de rencontres régionales vient suite à la réunion du bureau national tenu le 7 mars dernier. Selon le coordinateur régional de ce syndicat, agréé depuis 2001, l'objectif recherché est d'enrichir l'avant-projet de statut qui a résulté de l'ensemble des réunions tenues depuis le 10 février 2006. <br /><br />Il sera question ensuite d'une rencontre avec des représentants de la tutelle programmée durant la première quinzaine du mois de mai prochain et lors de laquelle une synthèse de tous les débats sera faite. Cette démarche du SNMG vient en application de l'instruction n°01 du 6 janvier 2006 émanant du chef du gouvernement et relative à l'enrichissement des statuts particuliers des corps de la fonction publique. Avec cette nouvelle dynamique initiée par les pouvoirs publics pour impliquer les différentes corporations constituant le personnel de la fonction publique et estimé à plus de 1.400.000 agents, l'objectif recherché est de répondre aux préoccupations spécifiques à chaque corps et ce, pour éviter les erreurs du passé où cet aspect n'était nullement pris en considération d'où plusieurs conflits nés entre ces corporations et leur tutelle. <br /><br />Pour le secteur de la santé, la naissance de plusieurs représentations syndicales de différents corps, dont le dernier-né est le Syndicat des paramédicaux (SAP), exprime clairement que le statut de la fonction publique dans son ensemble ne peut être fiable que si les spécificités de chaque corporation sont prises en compte. Au regard des aspects proposés lors du débat, on remarque que le côté formation a été retenu. Ce qui démontre clairement la volonté de cette corporation à poser les problèmes de fond et dépasser la vision traditionnelle de certains syndicats qui en font de la revendication salariale leur seule et unique priorité. <br /><br />Par S. Chalal <br /><br />
<br />Une convention portant création d'une école doctorale dans les domaines des technologies et applications spatiales a été signée le lundi 9 avril 2007 à Alger entre l'Agence spatiale algérienne (ASAL), le Centre national des techniques spatiales d'Arzew (CNTS) et cinq universities dont l'UFAS de sétif . <br />Cette école, qui sera opérationnelle l'année universitaire 2007-2008, assurera la formation d'un potentiel humain de haut niveau qui viendra renforcer la concrétisation du Programme spatial national (PSN) 2006-2020, doté d'une enveloppe budgétaire de 80 milliards de DA, selon les initiateurs du projet. <br /><br /><a href="http://www.asal-dz.org/" target="_blank">www.asal-dz.org/</a><br /><br />
13.500 enseignants universitaires exercent dans les laboratoires de recherche Le secteur de la recherche scientifique et le développement technologique (RSDT) compte actuellement 13.500 enseignants universitaires exerçant dans les laboratoires de recherche, soit 50% du corps enseignant, a indiqué hier à Alger, la directrice de ce département, Mme Houria Rebbah.
Lors d'une conférence de presse animée au siège du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mme Rebbah a précisé que le RSDT envisage d'augmenter le taux du corps enseignant dans le domaine de recherche, à "au moins 60%, à l'horizon 2010".
Elle a indiqué qu'un quart de personnes activant dans les centres et unités de recherche sont des chercheurs algériens installés à l'étranger, relevant que près de "2.000 chercheurs permanents exercent dans ces entités". Sur l'état des lieux du secteur qu'elle dirige, Mme Rebbah a noté qu'en matière de formation post-graduée,"l'amélioration de l'environnement de la recherche a permis une meilleure intégration et prise en charge des étudiants en magister et doctorat".
Actuellement, on enregistre, a-t-elle dit, l'ouverture de près de "7.000 postes de formation en post-graduation par an et la mise en place de 15 écoles doctorales".
Plaidant pour l'élaboration du statut du chercheur et de l'enseignant, la directrice de la RSDT a souligné qu'en matière d'investissement, un effort "considérable" a été fourni pour doter son secteur en "infrastructures et grands équipements scientifiques et technologiques nécessaires aux activités de recherche".
Cet effort, a-t-elle souligné, a été consolidé à travers le développement de réseaux thématiques de recherche ayant pour objectifs "l'optimisation des moyens matériels, la mobilisation des compétences et le développement des pôles d'excellence".
D'ailleurs, en terme de financement, il est souligné que 10 milliards de DA ont déjà inscrits dans le cadre de la loi de finances 2007, au titre du fonds national de la RSDT pour les volets relatifs au fonctionnement, l'équipement scientifique et les réalisations. Les financements seront accordés, a-t-on précisé, par "objectif de recherche et doivent obéir à une logique de résultats, conformément aux principes généraux de la modernisation des systèmes budgétaires engagée par l'Etat".
Par ailleurs, Mme Rebbah a signalé que les activités de recherche scientifique sont évaluées périodiquement tous les trois ans.
Cette évaluation, a-t-elle dit, a répertorié 3740 publications internationales et 2137 publication nationales, 8242 communications internationales, 6268 communications nationales et 15 brevets
ELMOUJAHID 27/03/2007
La mission chinoise contribuera à mettre le holà à la situation que vit la maternité de la capitale des Hauts-Plateaux depuis plusieurs années.
Quatre gynécologues chinois seront, à partir d’aujourd’hui, installés à la maternité de Sétif. En effet, le ministère de la Santé, de la population et de la Réforme hospitalière, pour palier le déficit chronique enregistré au niveau de la ce service qui a recensé, en 2006, plus de 14 000 admissions avec 10 400 accouchements dont 1 554 par césarienne, une charge importante assumée par 6 médecins généralistes dans des conditions des plus difficiles. Les gynécologues algériens, qui sont installés à titre privé, n’assuraient que les gardes. Certains d’entre eux ne répondaient jamais aux réquisitions. À titre illustratif, depuis le début de l’année en cours, 25 gardes sont restées vides.
Cette situation anormale inquiétait les responsables du secteur, souvent accusés à tort ou à raison de transférer les malades vers les cliniques privées qui poussent comme des champignons. “Nous procédions au transfert de patientes aux cliniques privées parce que nous n’avions pas de gynécologues. Certains cas nécessitaient une prise en charge spécialisée”, nous a affirmé une sage-femme à la maternité de Sétif. “Si les gynécologues chinois sont aussi efficaces que leurs compatriotes qui exercent déjà en Algérie dans d’autres secteurs, je vous assure que l’heure de la fin de l’anarchie qui règne dans la prise en charge des pathologies gynécologiques a sonné au grand bonheur des malades”, renchérit une infirmière. Un surveillant médical, qui a plus de 20 ans d’expérience, enfonce le clou en remarquant que “parfois les parturientes ne nécessitent pas d’accoucher par césarienne mais des médecins des cliniques privées ont recours à cet geste pour maquiller le transfert des malades et maximaliser les recettes”. En effet, les tarifs des césariennes sont aux alentours de 50 000 DA.
Notons que la clinique mère-enfants appelée communément “maternité”, compte 102 lits techniques. Souvent des femmes enceintes sont évacuées des 5 secteurs sanitaires de la wilaya et des autres contrées limitrophes vers cette structure dans un état lamentable. Rappelons aussi que la mission chinoise aura pour objectif de mettre fin à la situation désastreuse que vit la maternité, depuis plusieurs années, dans une wilaya qui compte 34 gynécologues installés à titre privé dont 22 au chef-lieu de wilaya. “Si chaque gynécologue assurait seulement deux gardes par mois le problème ne se poserait pas”, nous a déclaré un responsable au niveau du CHU. Cependant, il faut saluer les efforts des 58 sages-femmes qui, en dépit de ces problèmes, assurent le minimum. Soulignons que le rôle des quatre gynécologues chinois se limitera à assurer les soins gynécologiques, les suivis et les césariennes. Il est peut-être aussi temps de penser au volet universitaire et assurer l’encadrement spécialisé des 70 médecins internes.
F. SENOUSSAOUI Liberté
Le taux de couverture sanitaire dans la wilaya est très en deçà de la norme nationale.
Un rapport présenté lors de la dernière session de l’Assemblée populaire de la wilaya, a révélé les lacunes dont souffre le secteur de la santé dans cette wilaya des hauts-plateaux. Un secteur qui « nécessite des efforts supplémentaires, notamment dans les grandes agglomérations », ajoute le rapport.
Le taux de la couverture sanitaire est jugé insuffisant et très en deçà de la moyenne nationale puisque, selon un bilan de la direction de la santé, de la population et de la réforme hospitalière - Dsprh -, cette wilaya offre un lit pour 1 000 habitants, un centre de santé pour 27 000 habitants et une salle de soins pour 6 000 malades, alors que la norme nationale est de deux lits pour 1 000 habitants, un centre pour 12 000 habitants et une salle de soins pour 2 000 patients.
Cette faiblesse en matière de couverture sanitaire est imputée par le premier responsable du secteur, aux « carences relatives à la gestion et au déficit en matière de médecins spécialistes, notamment, en gynécologie et en personnel paramédical ».
Les même services ont rendu compte à la tutelle de cette situation de déficit en personnel spécialisé et comptent sur la réception, au courant de cette année, de cinq centres de santé dans les communes de Boutaleb, Ouled Si- Ahmed, Taya, Aïn-Legradj et Draâ-Kebila, en plus d’autres infrastructures, qui permettront « de pallier le déficit enregistré ».
Le secteur a bénéficié, par ailleurs, d’équipements médicaux nouveaux, dont 6 ambulances médicalisées, d’une valeur globale estimée à 241 millions de dinars, ce qui lui confère le caractère de l’urgence à la résorption du déficit en médecins spécialistes et en personnel paramédical.
La Dsprh a également sollicité le ministère pour l’inscription d’un projet de réalisation d’un deuxième CHU, d’une clinique pour maladies chroniques ainsi que l’extension de l’hôpital de la ville d’El-Eulma. Les responsables du secteur ont également fait part du « prochain lancement » des travaux de réalisation d’un centre de traitement et de suivi des toxicomanes et d’un centre de transfusion sanguine à Sétif. Enfin, il y a lieu de souligner que des travaux de réhabilitation des bâtiments du centre hospitalo-universitaire (CHU), ainsi que du renouvellement de l’étanchéité et des équipements de la clinique d’ophtalmologie ainsi que ceux de l’hôpital pédiatrique ont été lancés récemment.
R. L. / APS
Un système de télé-enseignement verra le jour à partir du mois d’avril 2007 au profit de nombreux établissements de l’enseignement supérieur. C’est ce qu’a annoncé, hier, lors d’un point de presse le professeur Mohamed Bettaz, directeur des réseaux et systèmes d'information et de communication universitaires au ministère de l’Enseignement supérieur.
Ce projet, dont les jalons ont été jetés en octobre 2006 avec le concours de partenaires techniques et pédagogiques nationaux et étrangers, sera concrétisé grâce aussi à une coordination avec le Centre de recherche sur l'information scientifique et technique (Cerist).
L’introduction des nouvelles technologies de l'information (TIC) figure également au chapitre, au niveau des services centraux et extérieurs du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Selon M. Bettaz, il s’agira d’«interconnecter»les «centres de décision», dont le but est de faciliter la circulation des données. Quant à l’université virtuelle, elle sera opérationnelle «probablement dans 3 années».
EL WATEN 5 mars 2007
La révolution numérique est toujours en marche. La société Iris-Sat de SETIF dirigée par Guidoum Djamel , vient de bouleverser les modes de consommation des férus des chaînes satellitaires.
La société, , vient de mettre sur le marché le démodulateur évoluant, capable de décrypter plusieurs bouquets de chaînes de TPS à Canal + en passant par AB sat et Taquila. «C'est simple, plus besoin d'aller flasher son démo périodiquement.. Nous avons même innové en introduisant un port USB pour les besoins éventuels de faire entrer des clés de codes pour des bouquets comme Taquila», explique Amine Belazzoug, responsable du développement chez Iris-Sat, une boîte qui a vu le jour à Sétif en 2005 et dont le credo reste «La fierté de produire algérien».
Montés à Sétif, les nouveaux démodulateurs sont disponibles à Alger depuis un mois, «et déjà nous avons épuisé presque tous nos stocks dans nos points de vente à El Hamiz et à Ben Omar à Kouba», explique Amine Belazzoug. Les prix des trois modèles de ces démodulateurs révolutionnaires (avec ou sans carte) varient entre 5500 et 8000 DA algériens. Cela n'a-t-il pas créé des frictions avec le réseau des magasins de «flashage»? «Il subsiste sur le marché des démodulateurs numériques plus classiques», répond Belazzoug comme pour dire qu'il y a de la place pour tout le monde.
La société Iris-Sat a déjà innové en lançant un lecteur DVD avec port USB et port carte-mémoire (téléphone portable ou appareil photo numérique) ainsi qu'en inventant le slim-système pour décroître le volume des tubes cathodiques. Autre innovation : la base swing pour tourner l'écran du téléviseur sans le faire complètement pivoter. La société compte se lancer dès cet été dans les produits du froid (climatiseurs et frigos).
Ad.M. El WATAN 4 mars 2007
870 projets de recherche scientifique sont en cours de réalisation à l’université Badji Mokhtarde Annaba, a-t-on appris auprès du recteur. 315 projets portent sur la recherche dans le domaine de la santé, 40 autres sur les régions arides et 13 projets sur l’environnement de manière générale, a précisé M. Mohamed Tayeb Laskri. 24 projets de recherche ont été initiés, a-t-il fait savoir, dans le cadre de conventions entre l’université Badji Mokhtar et le Centre national de recherche scientifique (CNRS) français, tandis que 3 autres ont été enregistrés au titre de la coopération entre l’Algérie et la Tunisie. L’université, qui entend, selon son recteur, poursuivre ses efforts en vue d’apporter sa contribution à la prise en charge des exigences du développement socioéconomique et culturel, compte 49 laboratoires agréés rattachés aux divers départements au niveau de7 facultés. Les projets de recherche qui ont été réalisés de 1998jusqu’à 2006, à la demande d’utilisateurs, ont concerné essentiellement les secteurs de l’agriculture, la mécanique industrielle, la biologie et l’environnement .
le quotidien d’Oran 4 mars 2007 Page 12
Les médecins internes du service de gynécologie et d’obstétrique de CHU de Sétif sont en grève sans limite depuis mercredi dernier. Le service compte plus de 70 internes qui sont toutes et tous en grève. Ils ont choisi Setif.Info pour s’exprimer. Les médecins internes exigent :
1 - L’encadrement obligatoire et spécialisé des médecins internes par des gynécologues, ce service est un service à passer obligatoirement pendant l’internat.
2 - Pas de pointage quotidien tant qu’il n’y a pas de médecin gynécologue encadrant.
3 - L’accès à la salle de colloque quotidiennement de 8h à 16h, la salle est actuellement fermée pour des raisons inconnues.
4 - Le respect de la dignité des médecins internes qui sont sous-estimés par tout le personnel du service.
5 - L’amélioration des conditions de travail et la disponibilité d’instruments médicaux nécessaires.
6 - L’entretien quotidien de la chambre des médecins internes qui a été depuis longtemps négligée (pas de vachette , pas de ménage, pas de changement de couverture et de draps depuis des mois ...). A noter qu’une interne a été grièvement blessée par le vitre de la fenêtre mal placé. De plus elle n’a même été transportée par une ambulance du service.
7 - Le transfert des patients entre leurs chambres et la salle d’échographie n’entre pas dans la responsabilité des médecins internes qui sont en période de stage (3 mois uniquement). A noter que la salle d’échographie se trouve au rez-de-chaussée et les malades sont au 1er étage alors qu’une échographie au même étage n’est pas utilisée.
8 - La réouverture de la salle d’échographie avec l’autorisation de son utilisation par les médecins internes.
Du Département d’Informatique, l’orphelin de la faculté des sciences de l’Ingénieur.
Il y a deux ans quand la première tranche du 2ème El Bez fut inaugurée il y a eu souvenez vous beaucoup de remous, qui déménage ? Qui reste ? après plusieurs réunions du conseil de l’université, on a décidé de faire déménager le département d’Informatique de la faculté des sciences de l’ingénieur avec la faculté de Droit, certains l’ont vu comme un privilège d’autres comme un désavantage, bref le département a souffert le martyre pour se faire une place avec une aussi grande (en effectif) faculté que celle de Droit. Et comme chez nous les décisions changent avec le changement des responsables, on a décidé de re-déménager ce pauvre département qui commence à s’habituer à bon droit de prendre conscience du droit du sol et à cohabiter avec les hommes de droit. Et comme on est en vraie démocratie, la décision est centrale, pas la peine de s’inquiéter on pense pour vous. Mais cette fois le département est à cheval sur les 2 campus : les cours et les Td se font à l’ancien campus (encore une fois « clando » avec les sociologues dans des locaux insalubres avec des odeurs à vous couper le souffle, loin des yeux des responsables : le coin des orphelins) et les TP à El BEZ, comme quoi « Rana Hna oua El Hih » les étudiants et les enseignants se taisent exécutent les ordres et attendent des jours meilleurs malheureusement pour eux ce n’est pas fini, une décision vient de tomber : les salles de TP vont encore déménager mais où cette fois ? Dans le fameux bloc G. Des salles vont être aménagées à l’occasion puisqu’il ne s’agit pour les décideurs que de petits bricolages d’installation des prises pour les micros ordinateurs (pour votre information le bloc de sociologie où se déroulent les cours et les TD est situé à l’extrême nord du campus et le bloc G à l’extrême sud de celui-ci) tout ça parce que le département d’Informatique a le meilleur chef de département de tous les temps, il faut donc qu’il soit parsemé un peu partout. Monsieur le Doyen vous avez raison de ne pas faire changer le chef de département : on a bien compris. Dieu ne nous a rendus égaux que par la mort.
PS : On n'est pas orphelin d'avoir perdu père et mère, mais d'avoir perdu l'espoir.
